Avons-nous tout pour être heureux ?

auberge-carpe-diemJe crois que si nous prenons le temps de bien y réfléchir, nous possédons tous la capacité d’être heureux.  En général, à la naissance, nous avons tous reçus les mêmes outils. Un enfant ne naît pas malheureux.  Cependant, plusieurs individus, à un certain moment de leur vie, en ont décidé autrement.  Souvent bien malgré leurs désirs et bien inconsciemment, mais ils ont accepté, qu’ils n’avaient pas droit au bonheur et ne se l’autorise pas.  Ça peut venir du lien d’hyperprotection et/ou contrôlant de nos parents, qui nous disaient constamment de ne pas toucher à ceci ou cela en nous affirmant que nous n’étions pas capable de le faire ou de choisir, nous faisant perdre ainsi notre confiance en nous-mêmes et ce.. Bien involontairement.  Ça peut venir de l’exemple qui nous a été appris qui était constamment négatif… Ça peut venir de paroles de nos proches qui nous ont dis qu’être heureux était éphémère et que nous étions né pour un petit pain, que le bonheur est pour les riches, les belles personnes, bref, que nous ne méritons pas d’être heureux et que nous n’en sommes pas capables, que nous ne sommes pas assez forts, que ça viendra… Un jour….  Ça peut venir de fausses croyances que pour être heureux, il faut avoir réussi dans la vie et que le bonheur, c’était difficile à atteindre et que ça se gagnait à la hauteur de nos souffrances.  Ça peut venir aussi de l’image que nos parents avaient d’eux-mêmes.  Ils ont été notre modèle si longtemps…  Bref, ça peut venir de bien des endroits… Mais au final, un blocage s’est formé dans notre cerveau, que nous seul, avons le pouvoir de défaire et de rechoisir autrement…

Fondamentalement, je crois que nous avons tous les outils pour être heureux ainsi que le pouvoir de reprendre le contrôle sur notre propre vie et que le bonheur peut être ici et maintenant, peu importe la situation dans laquelle vous vous trouvez.

Un des bons outils pour être heureux est de prendre le temps d’écouter les petites voix que nous avons dans notre tête.  La première est celle qui tente de nous consoler, nous raisonner, nous guérir, nous réconforter, de nous encourager à dépasser notre zone de confort, qui croit en nous.  (C’est entre autre, la voix que nous utilisons pour remonter le moral des gens que nous aimons ! ) et la deuxième, est celle qui nous dit que nous ne sommes pas assez fort pour passer au travers, que nous ne sommes pas capable de nous prendre en main, que nous sommes faibles.  C’est celle qui nous encourage dans la paresse, dans les peurs, celle qui nous rempli de doutes multiples…   Malheureusement, nos choisissons trop souvent d’écouter la deuxième.  Omettant d’écouter la voix qui croit en nous en choisissant de  l’étouffer et ainsi, donnant raison à l’autre voix, qui nous maintiendra dans l’inaction.  Peut-être par peur de ne pas réussir, peur de l’opinion des autres, peur de l’inconnu, peur de l’échec, bref, peur d’avoir peur pour n’importe quelle raison qui ne sont que des suppositions et qui n’existent même pas, car sincèrement, avons-nous une preuve hors de tout doute que si l’on choisi vraiment, que nous n’y arriverons pas ?

Notre voix intérieure est un outil si précieux.  Elle est en partie responsable de notre bonheur.  Nous sommes des champions pour donner de bons conseils aux autres et souhaitons que nos conseils vont faire en sorte que la vie des autres sera plus légère et plus heureuse.  Mais qu’en serait-il si nous mettions en pratique les bons conseils que l’on prodigue aux autres ? Ce qui est bon pour pitou ne l’est-il pas aussi pour minou ?  Et si pour nous, c’est difficile de les mettre en application, ne pourrions-nous pas comprendre que ça puisse l’être pour les autres également ?  Que pour tout être humain, certaines plus que d’autres, cela exigera de la pratique, mais qu’avec la pratique et de la persévérance, on peut venir à bout de bien des affaires.  Nous sommes tous humains après tout et sommes tous ici pour cheminer, mais ne peut-on pas se donner la chance d’essayer ?

Pourtant, nos propres conseils livrés à nous-mêmes, bien ils valent le coup d’être écoutés, entendus et surtout, mis en pratique sans commencer à s’ostiner avec nous-mêmes, car nous savons fondamentalement ce qui est bon pour nous.  Et non, je n’ai jamais dit que c’était facile…

Mais entre vous pis moi ?  Que faites-vous concrètement pour être heureux ?  De quoi vous nourrissez-vous, sur quoi focussez-vous votre attention ?  Croyez-vous en vous-mêmes ? À votre capacité de respirer le bonheur ? Quel est le langage utilisé pour décrire votre vie, vos événements?

Tout ce qui a été formaté dans votre cerveau, se reformate si vous le souhaitez.

Si on y réfléchit, on perdrait quoi à essayer d’écouter notre voix intérieure positive et à croire en notre pouvoir ?  Juste pour le fun d’essayer.  À mon avis et l’ayant expérimenté, j’en ai tiré que des bénéfices autant pour moi que pour les autres !  Et croyez-moi que j’y ai pris goût !!! On ne peut qu’être gagnant et plus fort, mais pourquoi alors on choisi d’écouter notre voix négative ?  Croit-on à tord ne pas mériter d’être heureux ?  A-t’on peur que les gens nous trouvent prétentieux ?  Pourquoi a-t-on peur du merveilleux ?  Jusqu’à maintenant, si vous avez choisi la voix du raccourci qui ne croit pas en vous au lieu de votre autre voix, celle qui vous supporte et vous encourage, alors pourquoi, juste une fois, n’essaieriez-vous pas d’écouter la voix du positif et de franchir cette barrière ?  Votre vie pourrait prendre un tout autre chemin et vous apporter une grande fierté qui est celle de vous aimer, de vous respecter, de vous faire confiance et de vous confirmer une bonne fois pour toute que votre vie vous appartient et que le bonheur, il est aussi permis pour vous.  Il est illimité pour tout le monde, le bonheur !  Vous pouvez dès maintenant prendre les commandes de votre vie et la guider comme vous le désirez vraiment.  L’essayer, c’est l’adopter et ça, je vous en passe un papier !

Kathleen Chouinard

1 réflexion au sujet de “Avons-nous tout pour être heureux ?”

  1. On n’y croit pas par peur de déception peut-être et du coup la déception de ne pas avoir essayé est garantie. Sortir de cet état signifie changer et le changement est la plus difficile des démarches, je pense.

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