Les blessures de l’âme

Dans mon cheminement personnel, j’ai touché et surtout ressenti très profondément des réponses à mes questionnements qui m’ont permis, entre autre, de faire la paix avec différents aspects de mon « Être ».   Se faisant, je me suis allégée d’un lourd fardeau de culpabilité, de honte.  J’ai pris conscience de mon côté contrôlant, perfectionniste, insécure, mon côté paraître, mon ÉGO-nombril gros comme le ciel et de bien d’autres aspects, ce qui m’a permis de mieux les gérer, d’apprendre à dédramatiser, à les identifier et surtout à les aimer.   Cependant, pour continuer ma route, je ne me doutais pas qu’une des plus grosses blessures à guérir et bien enfouie en moi me coupait du lien le plus fort qu’il puisse exister. .. L’amour.

M’empêchant de 1 :

M’aimer réellement en profondeur et de

2 : Goûter à l’amour pur dans son immensité.

Pourtant, en mars 2014, cette sensation d’amour divin, je l’ai ressenti au plus profond de mon âme.  Tellement même, que ça a changé le cour de ma vie par la suite.  Je ne pourrai plus jamais ignorer cet instant et je ne pourrai plus jamais revenir en arrière.  C’est carrément impossible.  Pourquoi ? Je n’en sais rien, mais une sensation comme celle-ci, des réponses comme celles-ci, ça ne s’oublie pas et ce, même si on essai très fort.  Je viens de l’expérimenter et croyez-moi, me couper de mes émotions, rejeter qui je suis, dans mes ressentis, mes croyances, c’était en train de me tuer, d’éteindre la flamme qui brillait en moi…  Oui, j’ai renié ma Foi et pourtant….

Ma blessure primaire à moi,  c’est le rejet.  J’avais compris d’où elle venait.  Je la ressentais, je savais comment je réagissais quand je la vivais, mais je ne savais pas quoi faire avec ni comment utiliser les informations acquises.  Je ne savais surtout pas, comment guérir tout cela.  Je n’avais pas compris que pour la guérir, je devais vivre l’expérience dans un seul but, l’apprivoiser, l’accueillir pour ainsi, cesser de me rejeter moi-même d’abord et avant tout et me permettre de m’en libérer ensuite.  Ne voulant plus croire en rien, je me suis fermée à mes émotions, je me suis fermée à mes réponses, je me suis fermée à mes guides, je les ai abandonnés, mais eux, ont trouvé le moyen de venir me rattraper.  J’ai pogné un autre : « plus que deux minutes » quand ils ont réussi à percer ma coquille et le trop plein accumulé durant la fermeture de mes émotions a carrément débordé.  C’était pas chic du tout!  Il n’y a pas que les rivières qui ont débordées je vous en passe un papier.  Je me suis transformée en une sorte de monstre pleureur, un geiser de larmes, impossible de faire cesser ce torrent… Je venais de ressentir, de saisir l’ampleur de ce qui venait de m’arriver.  Après quelques jours de réflexion, les émotions calmées un peu, je peux expliquer ce qui s’est passé.

Je suis de la génération d’enfant où les parents travaillaient presque tout le temps.  (Ça n’a pas tant changé à bien y penser, mais bon…) Ma mère voulait des enfants à tout prix.  Mon père, aux dires de ma mère, pas vraiment.  Je sais que c’est plate de retourner si loin.  Les psychologues font cela et ça me tapait royalement sur les nerfs.  Voulant foutre la paix à mes parents, ils avaient bien fait leur possible, tout comme j’ai fais et que je fais le mien aujourd’hui avec ce qu’ils avaient et moi ce que j’ai.  Mais bon… Des fois, et ce sans jugement, avec le cœur ouvert et sans accuser personne, ça peut juste nous aider à y voir plus clair et je crois sincèrement aujourd’hui, que ça vaut le coup  d’aller y jeter un coup d’oeil!  Ça peut aider à comprendre nos réactions émotives ainsi que les nombreux boucliers que l’on a dressé devant nous pour nous protéger de la souffrance.  La pomme ne tombe jamais bien loin de l’arbre.  Donc, mon père ne voulait pas vraiment d’enfant, aux dires de ma mère.  C’est probablement vrai, faudrait que je lui pose directement la question.  Quoi qu’il en soit, il n’était vraiment pas à l’aise avec la paternité, mais travaillait fort et apportait le pain sur la table. Sécuritairement, nous ne manquions de rien.  Voilà deux ans, j’ai réalisé que je n’avais aucun souvenir d’avoir joué avec mon père, ni d’avoir lu une histoire, ni, dans ma tendre enfance, d’avoir été bercée par mon père ou qu’il m’aie touché d’une manière quelconque, ce que je me souviens parcontre avoir vécu avec mes grands-pères qui sont décédés très, mais vraiment très tôt.  J’ai alors demandé à ma mère : « Dis maman, est-ce que papa m’a déjà pris dans ses bras lorsque j’étais petite ?  À l’hôpital lorsque je suis venue au monde ? Ou quand j’étais plus grande un peu ?  Mis mon habit de neige ou autre ? »  Ma mère m’a répondu que non.  J’ai insisté :  » Même pas à l’hôpital? »  Elle m’a reconfirmer que non, jamais.  Je tiens à préciser qu’elle n’a cependant jamais rabaisser mon père.  Elle a rajouté tout simplement : « Je sais que tu as souffert plus que ton frère de ce manque, j’en suis désolée, mais pour moi c’était mon désir profond d’avoir des enfants et j’ai pris soin de vous du mieux que j’ai pu. Ton père aussi.»  Ou quelque propos qui ressemblaient à cela.  Je comprends tellement et sachez que je n’en veux pas à personne, c’est, dans mes croyances, ce que j’ai choisi de vivre avant ma conception.  Alors du plus loin que je me souvienne, je me suis probablement sentie rejetée de mon père.  Je croyais que c’était depuis ma naissance, en fait, j’ai réalisé ce matin que ça remontait même jusqu’au moment de ma création.  Je ne suis pas la seule dans ma situation, j’en conviens, mais ça explique bien des choses que mon petit cerveau a enregistré et qui a expliqué bien des comportements de dépendance affective plus tard et surtout, de rejet de moi-même.  Comment croire que l’on mérite d’être aimé d’un homme lorsque l’on ne se sent pas aimé par le premier homme de notre vie ? Qu’au moindre petit essai d’accolade, je vivais probablement le rejet d’aller voir ma mère…

La première fois que j’ai eu le béguin pour un jeune homme, j’avais 13 ans.  Le beau Pat B.  C’est là, que pour la toute première fois, j’ai ouvert mon cœur. Malheureusement, ce n’était pas réciproque du tout alors dans mon immaturité émotionnelle et probablement mon trouble de personnalité limite, mon trouble d’attachement, trouble de l’autorité (En fait je devais avoir tous les troubles qui se rattachent plus ou moins à l’incapacité de gérer nos émotions…), je me suis mise à crier comme une hystérique disant à tout le monde que j’allais me suicider, ce qui m’a valut ma première visite avec le psychologue de l’école quelques jours  plus tard.  Entre-temps, j’avais avalé je ne sais plus combien de comprimés de tylénols au grand désespoir de ma mère…  Il faut dire que j’étais aussi une professionnelle de la manipulation.  J’avais « catchée » de bonne heure que si je pleurais, criais ou jouais la victime, avec ma mère, amies ou entourage proche, je finissais par obtenir ce que je souhaitais, mais là, avec un homme, ça ne fonctionnait pas…

Ensuite, le premier amoureux que j’ai eu, qui a bien voulu de moi quelques mois, en me voyant nue, a dénigré mon corps.  Dans mes apprentissages de ma fondation, je me suis rendue compte également que le paraître avait pris beaucoup trop d’importance. Ce qui me mettait une pression à être toujours parfaite au niveau physique et comme nous savons tous que la perfection n’est pas de ce monde, je me suis détestée longtemps, donnant raison aux standards de beauté que je n’atteindrais jamais. Toutes petites remarques du genre, « tu as les orteils croches de ton père ou autres remarques me ramenait à ma conviction que je ne méritais pas d’être aimée un jour. » Que je n’étais pas assez belle ou assez si ou assez cela…  Je l’ai cru… Longtemps…

Mon deuxième amoureux en a fait autant, en plus d’aller le raconter à toute la bande de cadet de l’air de l’époque.  Je peux vous assurer que je ne suis pas demeurée dans les cadets de l’air longtemps…  Pour dire.. J’avais fais la même chose de mon côté, mais MOI, c’était bien pire que tout le monde.

Et.. ça s’est multiplié… Je n’entrerai pas dans tous les détails de mes amours tordues, mais après de nombreuses années, je peux vous dire qu’une carapace s’est forgée et qu’elle est devenue assez épaisse merci.  Mes cellules ont fini par enregistrer qu’il vallait mieux pour moi, me rejeter avant qu’on me rejete, car… Ça fait moins mal.

J’ai eu des hommes qui m’ont aimé profondément et pour qui, je leur ai brisé le cœur.  Ça se joue à deux ce petit jeu là.  Pas par méchanceté dirigée, mais bien par mécanisme de protection.  Instinct de survie.  Je me suis toujours empêchée d’aimer réellement, de m’abandonner à l’amour. Et si j’étais aimée, je ne le croyais pas vraiment non plus.  J’avais souvent besoin de réconfort, car comment pouvons-nous croire qu’un homme puisse nous aimer alors que l’on n’est pas capable de croire que nous méritons de l’être et surtout, que nous sommes incapables de nous aimer nous-mêmes? Il y a différentes manières d’aimer j’en conviens, mais pour ma part, manquant d’amour envers moi-même, j’avais besoin de l’amour d’un homme pour me sentir entière…  Je les ai vidé du leur, j’en suis certaine.

Je suis tombée réellement amoureuse d’un homme à l’âge de 39 ans.  D’un amour qui dépassait tout ce que j’avais connu auparavant.  Un amour, au-delà-de… Pour la première fois de ma vie, je vivais la sensation d’avoir quelqu’un dans la peau et puis solide à part cela.  Le genre d’amour qu’on se demande bien d’où est-ce que ça peut sortir cette affaire-là ?  Qu’on ne comprend pas.  Incapable de raisonner.  J’ai même transgressé plusieurs règles et croyances dans ma tête et mon cœur face à cet amour là, ne sachant pas comment gérer.  Si j’avais senti qu’il voulait vraiment de moi, je crois que j’aurais été prête à accepter un peu n’importe quoi, même si au fond de moi, j’aurais eu du mal.  Que de questionnements à ne plus finir.  J’ai aimé cet homme avec la certitude que j’aurais pu finir mes jours avec lui.  Pour le meilleur et pour le pire.  Il aurait été brûlé à grandeur du corps, je l’aurais aimé, j’en aurais pris soin.  Il aurait eu la gale que j’aurais fait un BBQ avec ses croûtes corporelles.  Il n’aurait plus eu de cheveux, ni de dents, aurait pesé 800 livres, aurait été sale et puant, je l’aurais lécher partout. L’image est forte, mais ça donne une idée de l’intensité.  C’était démesuré j’en conviens, mais tellement ressenti.   Cet homme me coupait le souffle.  Jamais, au grand jamais je n’ai trouvé un homme aussi beau, dans son entièreté.  C’était la première fois de ma vie qu’un homme me faisait vibrer autant, dans tout mon Être. Que de beaux moments intimes nous avons passés ensemble.  L’inverse est aussi vrai malheureusement.  Lui, même si je sais qu’il n’était pas totalement indifférent à moi et que je crois sincèrement que j’ai aussi compté pour lui à quelque part, n’était pas au même diapason que moi.  Comme il a dit, notre relation a été en pure discordance.  Il avait des choses à régler et n’était pas prêt à s’engager dans rien et moi, sans le vouloir, je tirais après… J’aurais tant voulu qu’il guérisse de tout dans l’instant présent et qu’il réalise à quel point nous deux, c’était bon… Ce que je me suis rendue compte avec le temps, c’est que tout comme lui, j’avais moi aussi, de gros détails à régler.  On attire vers nous ce que nous sommes…  J’aurais tout de même aimé qu’on les règle ensemble nos blessures, mais la vie en a décidé autrement.  Cette pseudo-relation m’a tout de même fait don de trois cadeaux précieux.  J’ai pu croire, en le ressentant, qu’il se pouvait qu’un homme aie expérimenté ce genre d’amour envers moi-même.  Je ne comprenais pas comment se faisait-il que mon « ex » puisse me trouver belle malgré mes défauts physiques, mes blessures saignantes, mes intensités… Bref, je ne comprenais pas comment il pouvait ressentir que j’étais sa femme… Avoir su qu’il m’aimait à ce point, et moi avoir connu ce sentiment, j’aurais mis fin à notre relation bien avant, car je sais maintenant qu’il a payé cher mes « rejets » face à lui et mes « indécisions »… Mais comment pouvais-je savoir ? Je n’avais jamais ressenti cela pour personne.  Cet amour, m’aura permis de découvrir que je pouvais aimer au delà-de… Il m’a permis également de tisser un lien avec mon chakra racine et m’a aussi fait prendre conscience qu’une guérison, ça ne se force pas et que ça prend le temps que ça prend…  Malgré la grande tristesse que cette peine d’amour m’a causée et dont je ne suis pas encore complètement guérie, cet homme a été un éclaireur pour moi, me rapprochant de ma grande blessure, donc d’une grande libération pour moi, alors mille fois merci !

Par la suite, j’ai retenté l’amour, mais au niveau de la tête.  Gardant mon cœur bien fermé ou très dosé, au chaud, sans sa tanière.  Montrant bien juste ce que je voulais montrer.  Je suis retournée vers ce que je maîtrisais le mieux, mais qui ne me convenait plus.  Je le savais, je le sentais, mais j’ai voulu.  Cependant, le vouloir ne règle souvent pas grand-chose, ça devient plus du contrôle qu’autre chose… Mon dernier essai,  je ne pouvais pas tomber sur quelqu’un de plus terre à terre et à l’opposé de moi.   Malgré sa grande sensibilité et son authenticité qui m’a touché, je savais très bien au fond de moi que je retombais dans mes vieux patterns de protection.  Je l’aimais certes, mais rationnellement.  Rien, absolument rien de passionnel.   Au sein de cette relation, je me suis rejetée encore et encore, me suis coupée de toutes mes croyances, mes émotions, mes ressentis.  Je ne me sentais plus moi-même, constamment jugée, avec un sentiment de besoin d’approbation de son entourage pour se prouver à lui-même qu’il pourrait peut-être m’aimer un jour.  C’est à ce moment précis que j’ai commencé à ne plus croire en rien.  Je n’avais plus envie de rien.  Surtout pas de me questionner ni de réfléchir.  Tannée de me faire dire à tous instants que je pense trop… J’ai fonctionné comme un robot, essayant tant bien que mal de faire taire mon mental.  Au programme : Travailler, manger, dormir, marcher et m’occuper de mon bébé chien, mon nouvel échappatoire de dépendante affective.

Guide 101 sur comment se rejeter soi-même :

  • Ne pas croire que l’on mérite d’être aimée telle que l’on est ;
  • Rentrer travailler alors que notre corps a tellement mal de partout, fièvre, courbature, congestion, mal de tête, nausées, étourdissements, fatigue parce que l’on pleure tellement qu’on est incapable d’appeler son boss pour passer devant son orgueil de femme forte et dire qu’on ne rentrera pas cette nuit… ;
  • Accepter et même envoyer l’homme que l’on est éperdument amoureuse dans les bras d’autres femmes en croyant dur comme fer qu’il sera plus heureux avec d’autres que soi ;
  • Se fermer à l’amour par peur d’être rejetée et blessée ;
  • Se dénigrer physiquement et mentalement ;
  • Ne pas accepter ni accueillir sa sensibilité, sa différence, ses croyances, ses ressentis ;
  • Prendre pour soi et sur soi le jugement des autres quels qu’ils soient en leur donnant raison pour ensuite essayer de s’effacer soi-même pour satisfaire aux autres… ;
  • Prendre personnel et contre soi-même si l’amour d’autrui n’est pas réciproque ;
  • Et pleins de beaux exemples qui automatiquement, nous renvoie sans passer par « go » ni récolter 200$, à la blessure que l’on porte pour nous faire réaliser que pour tous ces beaux points mentionnés ci-haut, il n’y a que nous qui avons le pouvoir de leur donner raison ou pas.

Récemment, j’ai eu la visite d’un bel acteur dans ma vie, un messager que j’ai probablement appelé avec ma télépathie puissante (chose que j’ai bien voulu renier aussi) et avec qui, ma chum de fille décédée a probablement conclut un accord d’âme à âme pour qu’il vienne me foutre LA belle claque au visage qui allait me réveiller, ce dont j’avais grandement besoin sans le savoir.  (Vous pouvez le croire ou pas, mais pour ma part, ça ne fait plus aucun doute là-dessus.  J’ai eu trop de coïncidences que je ne peux ignorer, au point tel de penser virer complètement folle.  J’ai donc cessé de résister et c’est correct, j’accueille, même si je ne vois pas et comprends encore moins…) Bref, cet homme a été la clé d’une grande ouverture au niveau du chakra de mon cœur.  J’ai été tellement touchée par ce que je vivais intérieurement que, pauvre gars, je lui ai déversé tout le torrent retenu depuis des mois à essayer de me couper de mon MOI profond.  Cet homme, mon amie l’a choisi avec soin en demandant à mes guides de prendre le relai à leur place, car je m’étais coupé d’eux autres pis de toute leur gang d’en haut.  Bref, je ne voulais plus rien entendre, ni comprendre de tout ce charabia.   Ma chum, connaissant ce beau grand jeune homme savait exactement ce qu’elle faisait.  Par sa douceur, son assurance, sa maturité, son calme, son écoute, son ouverture (Du mieux qu’il pouvait on s’entend. Hahaha !), par sa joie de vivre, la lumière dans ses yeux,  par sa grandeur d’âme, il a réussi à me toucher assez profondément afin de crever cette carapace sur mon cœur et me permettre de vouloir, à nouveau, un jour peut-être, ressentir la douceur et l’intensité de l’amour au détriment de ma peur d’être blessée à nouveau.  Il m’a ramené, sans le vouloir, à  un paquet de grosses blessures datant du siècle dernier et tout cela, en l’espace de deux jours.  Outch ! Le choc a été tel, que dès sa sortie de chez moi et même avant qu’il parte, j’étais complètement anéantie.  Dans tous les sens.  Je me suis retrouvée complètement vidée.  Je venais de perdre toute ma structure d’acier qui me permettait de me tenir debout, de me protéger de mes propres émotions d’un coup.  Cette structure qui me permettait de survivre au lieu de vivre.  Ma chum aurait pu y aller plus doucement quand même, mais je sais pertinemment, qu’elle savait qu’avec moi, il fallait mettre de côté les pincettes pis me rentrer « drette » dedans.  Alors go, pas de demi-mesure, m’en va y rentrer dedans, elle va finir par comprendre, vous verrez bien!  En effet, mission accomplie, j’ai compris, mais je peux tu te dire que lui, il s’est sauvé en courant et que fort probablement, je ne le reverrai plus jamais de ma vie!!! Malgré toutes ces ondes de choc, je ne peux que le remercier, encore et encore et du plus profond de mon cœur, car bien au-delà des compréhensions du mental, il m’a livré un sacré beau cadeau et ça s’explique pas tant, mais ça se ressent profondément. (Je commence à comprendre Sonia Benezra moi là là!)

 

Grâce à lui, la phrase que j’ai déjà mentionnée, couché sur le dos à côté de l’homme que j’aimais qui disait : « J’espère, ne plus jamais aimé personne de même, parce que ça fait trop mal. » a été remplacée par : « J’espère un jour, avoir la chance d’aimer comme j’ai pu aimer, mais en mieux, car ce sera réciproque, dans la vérité et la simplicité. » Je pensais sincèrement, qu’après avoir aimé de même, mon cœur était « scrappé » à tout jamais… Cet homme envoyé du ciel,  m’a redonné l’envie d’y croire, d’y goûter, de m’y abandonner et lorsque je serai prête, si l’amour se pointe devant moi dans cette vie-ci, je saurai le reconnaître et m’y abandonnerai.  À ce moment-là, j’aurai appris à m’aimer et n’aurai plus peur de souffrir sinon, bien tant pis, j’ai choisi de ne plus revenir alors… J’irai aimer plein d’autres petites âmes à évoluer étendue sur mon nuage à regarder le téléroman de leur vie et leurs combats qu’ils se créent dans leur tête quand au final tout est là,  comme je l’ai tant fait et que je le ferai encore ! 😉 Nos anges doivent vraiment soupirer des bouttes!!! (Faut bien en rire !)

J’ai compris, réalisé et surtout ressenti que durant tout ce temps, la seule et unique responsable de tous mes rejets, c’était Moi-même.

Que personne ne m’avait jamais abandonné comme une vieille chaussette sale, mis à part : Moi-même.

Que par mes épreuves depuis les 3 dernières années, tout ce que j’ai demandé à l’univers m’a été servi sur un plateau d’argent et à la vitesse grand « V » en plus.  Ce que j’ai eu bien de la difficulté à digérer et qui vient de me rentrer dedans.   Ces épreuves, je n’ai juste pas voulu les voir comme des apprentissages ni comme des expériences, mais je les regardais d’éternels combats qui n’en finissait plus de finir…

J’ai demandé, entre autres, à développer de plus en plus mon ouverture d’esprit envers les autres. Pour ce faire, l’univers m’a fait vivre une foule de situations que je jugeais inconcevable sur la vie des autres, que moi, je n’aurais jamais fait cela, que moi, je ne comprenais pas, qu’il fallait dont pas se respecter pour agir de même, qu’il fallait dont pas s’aimer etc… En vérité je vous le dis, ne jugez point autrui tant que vous n’aurez pas marché 1 km dans ses souliers…

J’ai demandé à l’univers de développer plus d’empathie envers moi-même et envers les autres.  Pour se faire, il m’a envoyé la maladie, des douleurs physiques et émotionnelles dont j’étais incapable de prendre le contrôle dessus…  Ça change le regard envers les autres qui souffrent… Quand on ne s’autorise pas la douleur en s’autoflagellant, c’est difficile d’avoir un regard empathique sur nos pauvres hommes qui se pointent à l’urgence qui ont commencé à moucher et tousser le matin même!! Hihi! Blague à part, l’empathie commence par soi-même.  On traite et exige des autres souvent pas très loin de la manière dont on se traite nous-mêmes.  Encore pire chez ceux qu’on aime et qui sont près de nous…

J’ai demandé de demeurer au moment présent le plus possible, d’augmenter ma capacité d’adaptation…  Pour se faire, il m’a fait déménager une multitude  de fois, changer de poste, il a « chambouler » tous les beaux plans que j’ai essayé de planifier à l’avance pour éviter les surprises et les désagréments…

Si j’ai demandé à l’univers de m’aimer davantage et de plus en plus, d’augmenter mon estime de moi-même, ma confiance etc.. Il s’est aussi arrangé pour me faire vivre autant de rejet possible, jusqu’à ce que je comprenne que ces rejets, cesseront de me faire mal le jour où moi-même, je cesserai de me rejeter.  C’est intense en crime comme message, mais ça fait tellement du sens.  En tout cas, pour moi, ça vibre en dedans !  Pas de la même manière qu’avec mon mec que j’ai eu dans la peau, mais quand même ! haha ! 😉

En gros, je venais, tout d’un coup de comprendre que tout, absolument tout ce que j’avais demandé d’apprendre, l’univers me l’avait servi sur un plateau d’argent et même plus, car il n’y a que dans l’expérimentation et le ressenti que l’on assimile vraiment et que par la suite, on puisse l’enseigner.   La connaissance papier, on le sait, mais y’a rien de mieux que le vivre.  Ensuite, bien il faut pratiquer, intégrer, persévérer, re-conscientiser, se planter, recommencer etc…

Mes 3 dernières années, je peux vous dire qu’elles n’ont pas été reposantes… J’en ai demandé des affaires !!! J’en comprends maintenant le sens et je remercie.  Je remercie tellement.

Je n’avais pas réalisé à quel point, ou du moins je ne voulais plus voir, que tout ce que je demandais, je l’obtenais et ça, c’est pareil pour tout le monde.  Il faut juste savoir déchiffrer et se laisser porter.   En gros, avoir la Foi!

À titre d’informations, voici mon chèque d’abondance du 5 mai 2019 :

Augmenter ma confiance, mon ouverture, empathie, amour de moi-même, mon estime personnelle.  Demeurer plus au moment présent, remercier davantage, recevoir un montant d’argent inattendu, m’ouvrir aux autres, calme, sérénité, accueillir de plus en plus, m’écouter, l’abondance d’amour.

Pourquoi j’ai recommencé à y croire ?  Jamais je n’ai demandé de montant d’argent sur mes chèques.  Je n’en ressentais pas le besoin.  C’était la première fois que je faisais cela et vous savez quoi, 5 jours plus tard, mon patron m’appelait pour me dire que j’avais trop de vacances accumulées et qu’il n’avait pas d’autres choix que de me les payer.  Je suis tombée sur le cul !  Je ne voyais pas, comment l’univers pouvait exaucer cette demande.  C’était impossible.  Et pourtant… Pour le reste, je ne l’avais juste pas vu de même, mais tout y était.  Maintenant, tout prend son sens.  J’ai eu également énormément de signes, de coïncidences, de messages clairs par la suite pour confirmer  sans l’ombre d’un doute et ce, malgré la résistance de mon mental, que mes pensées, mes croyances, ce que je vivais et ressentait en ce moment était correct, que je devais juste l’accueillir, cesser de résister, de me juger et juste… Me laisser guider.

Avec amour

Kathleen xx

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