La résistance… Cette souffrance déguisée

On entend souvent parler de résistance, qui est, à mon avis LA source de souffrance numéro 1.  À y réfléchir, j’ai beau en chercher d’autres, vite de même, je n’en trouve pas d’autre.

En d’autres mots, je pourrais la qualifier de difficulté d’adaptation, de besoin de contrôle, d’incapacité à lâcher-prise en refusant d’accueillir la réalité telle qu’elle est, de nager à contre-courant.

Elle est tout le contraire de la résilience et surtout, est à l’opposé total de la paix du corps et de l’esprit.

La résistance, c’est la reconnaissance que notre cerveau « le sait », mais qu’à quelque part, il ne laisse pas entrer l’information, il ne souhaite pas vraiment l’assimiler.  C’est être capable de nommer les choses, mais d’en être incapable concrètement de lâcher-prise sur les situations.  C’est de savoir, mais ne pas avoir compris dans les profondeurs de notre « Être ».  C’est de demeurer au stade du questionnement sans fin, sans être en mesure d’y répondre… (Et il y a des choses pour lesquelles, les réponses n’arriveront jamais… Il faut aussi l’accepter, lâcher-prise.)

La résistance est tout sauf facile et ça, le cerveau humain n’aime pas cela.  Elle nous ramène à notre désir de tout contrôler, à notre côté perfectionniste, à nos insécurités.  À des choses qu’on ne veut pas voir en nous.  Elle nous oblige à confronter nos vieilles croyances versus notre réalité ainsi qu’à nous faire douter de nos ressentis profonds.

En résistance notre vocabulaire inclura des phrases du genre : « Oui, mais moi je n’ai pas vraiment choisi cela, je n’avais pas le choix, oui mais c’est donc bien difficile de faire ça, oui mais je suis incapable de gérer cette situation, oui mais c’est plus facile à dire qu’à faire etc »  Ces phrases sont toutes bien réelles, je les valide, ne les nient pas, cependant, mis à part évacuer un trop plein, elles ne règlent malheureusement pas grand chose… Qu’on le veuille ou non, ce langage est sensiblement le même que celui de la victime et oui, ça aussi, qu’on le veuille ou non, nous sommes tous un peu victime à nos heures.  Certains mêmes plus que d’autres et ce, même les esprits les plus éveillés. Et puis, oui, c’est dur pour l’ÉGO, mais c’est humain et ça a son utilité !

La résistance est souffrante, très souffrante même et peut souvent mener à l’épuisement, physique et mental.  Surtout, si elle s’accumule sur plusieurs niveaux à la fois et que nous tentons de l’ignorer en attendant que par miracle, ça vienne qu’à passer tout seul.  Préférant sans trop s’en rendre compte, accumuler les dossiers, les empilant les uns sur les autres et remettant à plus tard le classement de ceux-ci.  Dans mon livre à moi, j’appelle cela : « Se tirer soi-même dans le pied », mais je comprends que ça ne tente pas à personne d’aller fouiller là où ça fait mal, moi y compris et qu’on a tous d’autres choses de mieux à faire que d’essayer de comprendre pourquoi et d’où peut bien provenir cette souffrance.  Nous préférons inconsciemment choisir le chemin du mensonge envers nous-mêmes, de la fuite ou n’importe quel chemin d’apparence plus agréable, jusqu’à ce que la vie nous crie si fort qu’elle ne nous laisse pas d’autres choix que de l’écouter, de commencer ou recommencer à s’écouter si on avait oublié de le faire.  Certains ont d’ailleurs un seuil de tolérance assez élevé à la douleur !!!

Je vous le dis, personne n’a besoin de personne pour nous trahir, nous rejeter, nous abandonner, nous humilier ou nous faire vivre de l’injustice.  On est tous capables de le faire nous-mêmes envers nous-mêmes, comme de beaux champions!  Déjà, de comprendre cela, on vient d’allumer sur bien des points, mais même si on le sait, on continue quand même de se taper sur la tête plus ou moins consciemment… Résistance !!

Pourquoi est-ce que la résistance-souffrance existe? Pour nous faire évoluer, pour apprendre à se choisir, s’aimer, se respecter, se reconnaître, pour remettre en cause nos croyances, solidifier nos fondations.  C’est plate, ok, je l’avoue, mais c’est de même et ça continuera d’être de même.  La résistance est normale, humaine et correcte.  C’est parfait même !  Tout est toujours parfait, l’a toujours été et continuera de l’être.  Pourquoi ?  Parce que si c’est comme cela, c’est que ça doit être comme cela pour nous faire évoluer, tout simplement.  Il n’y a rien d’autre à comprendre ! Haha !

Même si la souffrance nous semble inutile, elle est en réalité notre meilleure alliée.  Le problème est que nous la trouvons tellement inconfortable, qu’il est aussi normal de ne pas vouloir la vivre, ni la ressentir.  Grosse résistance « drette là » !  Pourtant, elle est la clé vers la réalisation de notre MOI, du retour vers nous-mêmes, de ce que nous sommes vraiment, le retour vers l’amour pur, qui nous fait ressentir cet état de paix, cette sensation de ne faire qu’un avec l’Univers, d’être Uni-Vers le plus grand que nous.

Cette sensation dans l’amour pur, exempte de souffrance, ressentie dans notre « Être » quand on prend le temps de s’arrêter et de vivre l’instant présent, est d’une beauté et d’une intensité indescriptible.  C’est une sensation de paix tellement ressourçante qui est accessible à tous et que lorsque l’on y a goûté une fois, on voudrait bien y retourner plus souvent.  Toutefois, comme tout autre chose, on ne prend pas le temps, on recommence à courir, on se ré-éloigne de nous-mêmes…

Revenir à « notre royaume intérieur », c’est une sensation de retour à la source d’un réel retour chez soi.  C’est le plus bel endroit où aller se réfugier pour refaire le plein, se retrouver soi-même et prendre le temps d’écouter ce que notre Âme a à nous dire. C’est l’endroit où se trouvent exactement toutes les réponses à nos questions et aussi, tout ce dont nous avons besoin pour nous réconforter, nous soutenir, nous encourager, nous bercer, nous aimer.  On a tous envie d’y toucher au moins une fois dans notre vie, même si nous ne savons pas trop comment nous y rendre.  Parfois cependant, souvent même, la seule et unique raison pour laquelle nous ne parvenons pas à y aller est que nous avons une peur bleue de nous retrouver devant nous-mêmes, sachant très bien que nous sommes loin de nos bottines et que l’on ne souhaite surtout pas se l’entendre dire par notre propre conscience directe, ce qui impliquerait trop de changements dans l’immédiat et pour lesquels nous ne nous sentons pas prêts à vivre cela, dans l’ici et maintenant, sans compter la pression possible de ressentir le devoir de gérer une chose supplémentaire en plus de ce qui est déjà  en suspend et ça aussi, c’est correct.  Tout est parfait pour nous, toujours.  Cependant, sachez qu’il est toujours bénéfique de s’arrêter, l’espace d’un moment pour se réaligner, se « regrounder ».   À mon avis, on ne prend pas assez le temps de s’arrêter pour s’écouter, on court de tous bords tous côtés, on étouffe, on s’étouffe et cette sensation de bien-être se retrouve difficilement dans l’agitation.

« C’est dans le silence que l’on prend conscience du plus grand pouvoir qui nous habite, celui de la vie.  Oser sentir les battements de votre cœur, les ressentir, les apprécier, n’oubliez pas de respirer. »

Petite tranche de vie avec toute mon humilité et ma claque personnelle sur mon gros orgueil !! Je dis cela, mais sans me taper dessus croyez-le bien.  J’ai appris à rire de moi-même là-dessus.  Ok, pas sur le coup quand ça m’arrive, mais ça passe de plus en plus vite à force de pratiquer.

Les raisons pour lesquelles je me dévoile ainsi sont simplement qu’il n’y a rien de mieux que des exemples concrets, que l’on connait soi-même en l’ayant vécu et ressenti,  pour parfois, aider les autres à mieux comprendre ce qu’ils peuvent vivre et ressentir également dans leur vie.  Ça permet à certains, de reconnaître en eux leur propre souffrance, de reconnaître la résistance dans leur vie et se faisant, de pouvoir leur offrir d’autres outils, vision pour peut-être ouvrir une porte de guérison vers leur propre libération.  Si pour moi ça a du sens, je sais que cela peut aussi avoir du sens pour d’autres.  Si pour moi ça a été une libération, je sais que pour certains, ça peut en être une aussi.  Si pour moi, de me reconnaître dans certaines personnes m’a fait un grand bien, me permettant de me sentir moins seule, je sais que cela peut faire du bien à d’autres de se sentir moins seuls également dans leur cheminement.   Si ces réponses et prises de conscience me propulse doucement vers le chemin de la guérison et de plus en plus vers l’amour de moi-même, je sais aussi que cela peut favoriser la guérison d’autres âmes comme la mienne et que chaque petite guérison, on se rapproche de l’amour de soi.  Parce que, ayant expérimenté la souffrance à vouloir m’enlever la vie, si cela ne peut, ne serait-ce qu’aider une personne à ouvrir sa vision sur la magnificience qu’il porte en lui, à se reconnecter ne serait-ce qu’un petit peu avec lui-même, lui donner un minimum d’espoir d’une lumière au bout du tunnel pour enfin savourer sa vie au lieu de la subir, ma mission aura été accomplie! Alors pour toutes ces raisons, avec la meilleure des intentions d’amour qui soit et passant par dessus mes propres peurs du jugement un peu plus chaque jour, je me mets à nue devant vous, chers lecteurs!! Alors pour ceux et celles qui ne veulent pas voir, fermez vos yeux immédiatement! Hahaha!

Je suis présentement en arrêt de travail.  Et oui, moi qui me croyais à l’abri de tout cela…  Pour combien de temps ? J’en sais rien ! Quoi qu’il en soit, je me suis fait un plaisir de prendre les devants afin de bien me juger moi-même, très sévèrement en plus avant que les autres aient le temps de le faire.  Vous savez, le genre de jugements que l’on empire par mécanisme de protection pour être certains de se rabaisser assez, que si l’on fait face au jugement des autres, on sera moins ébranlée, s’étant soi-même condamnée en premier.  Au final, je me suis jugée probablement bien plus sévèrement que toutes les personnes jumelées ensembles dont j’aurais pu avoir peur qu’elles me jugent, car sincèrement, au bout du compte, qu’est-ce que tu veux bien que ça leur fasse ?!?  La peur du jugement nous empêche tellement d’être nous-mêmes, mais ça, ce sera un autre texte.  C’est délicieux comme sujet !!

Les raisons pour lesquelles je me suis retrouvée assise ici, cernée jusqu’aux oreilles, devant mon ordinateur, à faire des siestes un peu n’importe quand et à ralentir mon rythme avec une souffrance intérieure qui ne faisait que s’accumuler de jour en jour sont bien simples.  Je résistais à une multitude de choses dans ma vie et la résistance, c’est souffrant et épuisant.

Je résistais à ma solitude et ma dépendance affective en me « garochant » de tous bords tous côtés pour ne pas rester seule et en travaillant toutes les fois que je le pouvais et ce, même si mon corps me criait qu’il était fatigué, qu’il avait besoin de repos.

Je résistais à mon adaptation dans cette maison que j’avais choisie, un peu par défaut, remplie d’attentes finalement, croyant que j’y serais bien et surtout, croyant en des beaux jours avec mon amoureux illusoire du moment.  La réalité à été toute autre et j’ai goûté aux déceptions à la hauteur de mes attentes… Elles étaient élevées, je peux vous le dire.  En femme forte et orgueilleuse que je suis, j’ai bien essayé de ne rien laissé paraître… Ou presque… J’ai tellement détestée cette maison. J’ai eu froid comme jamais, l’entretien de la cour cet hiver m’a demandé énormément d’énergie, l’internet ne pogne pas à moitié, ça m’a coûté la peau des fesses d’électricité etc.  Malgré mon bon vouloir de prendre cela positif, l’épuisement physique et mental face à ce choix a fini par avoir le dessus sur moi et cette neige qui n’en finissait plus de finir…

Je résistais à ma peine d’amour, demeurant dans mes incompréhensions, mes questionnements, mon désir de contrôler l’incontrôlable, les espoirs qu’il revienne, que tout change, qu’on reparte à zéro, qu’on se redonne une chance etc.  J’aurais tant souhaité que ce soit autrement, m’accrochant au passé que l’on ne peut changer, mais qui au final a toujours été parfait dans mon processus d’évolution. (Ce que je ne voyais pas)

Je résistais à mon adaptation dans mes nouvelles fonctions au travail.  Même si je sais que je suis capable, j’ai laissé mes peurs prendre le dessus.  Peur de ne pas être à la hauteur la nuit étant seule, peur de ne pas savoir quoi faire en cas d’urgence majeure, difficulté à gérer mon stress.   Cette résistance s’est fait en rejetant la faute sur une multitude de défaites pour tenter de justifier que je ne l’avais pas vraiment choisi et ainsi retourner dans mes bottines de victime…  Préférant, mais sachant pertinemment, que peu importe les raisons pour lesquelles j’ai accepté ce poste, c’était moi et moi seule au final qui l’avait fait, alors il n’en tenait qu’à moi, maintenant, de gérer la situation, d’y voir les apprentissages, de m’adapter et d’assumer mes choix.  À noter que si j’en suis incapable après avoir VRAIMENT essayé, il n’en tiendra qu’à moi de re-créer ma vie en re-choisissant autre chose.   Rien n’est une fin en soi, tout est commencement, mais pour l’instant, je ne me préoccupe pas de cela, un dossier à la fois ! J’aime mon travail.

Je résistais à moi-même dans mes croyances, dans qui je suis réellement.  Je crois que ce dernier point a été le pire de tous.  J’ai tant bien que mal essayé de taire en moi cette facette de ma vie qui est empreint de spiritualité, de continuité sur le chemin de la conscience par peur d’être jugée, de me retrouver encore plus seule, par besoin de calmer mes pensées que je me suis perdue.  Je ne souhaitais plus croire en rien, moi qui avais une Foi, dites « inébranlable ». J’étais en train de m’éteindre, volontairement.  C’est ce que j’avais choisi.  Je me suis réimposé à moi-même mes propres souffrances, oubliant qui je suis dans mon essence, retournant dans mes vieilles croyances, celle de la victime accablante.  Comme tout est parfait, j’avais à le revivre pour me souvenir que c’est souffrant dans ce monde-là et pas mal plus que ce que je peux vivre présentement sur le chemin de la conscience, qui me ramène constamment vers ma propre responsabilité face à ma vie, mes choix, mes pensées, que ça me demande toujours un effort de me ramener et que souvent, je ne trouve pas cela évident.

(Pause : Je ris aux éclats en ce moment, car  en écrivant ces lignes, je viens de réaliser, encore une fois une belle réponse à mes demandes à l’univers… Je me disais souvent, «  Avoir su, je serais restée inconsciente, me semble que c’était moins compliqué quand j’étais dans mes bottines de victime! » Alors voilà ! J’ai ma réponse, l’univers m’a replongé direct dedans pour me le faire revivre et comparer mon ancienne vie avec celle-ci.  Demandez et vous recevrez !  Ma réponse et ma conclusion là-dessus est la suivante: Non, c’est beaucoup plus souffrant d’être dans l’état de victime et de la résistance que celui de la conscience et ce, malgré les apparences.  L’humain, dans sa nature, recherche toujours le chemin de la facilité, qui n’est souvent qu’une illusion de facilité.  Tout est question de perception.)

Le plus surprenant dans tout cela est que tous ces beaux items énumérés ci-haut, je les avais bels et bien choisis et en plus, je les avais demandés. Et oui, demandé très clairement en plus, mais je les combattais, les trouvais souffrant au lieu d’en comprendre le sens réel.

J’explique :

J’avais demandé clairement à l’univers de m’aider à améliorer ma capacité d’adaptation, à augmenter l’amour de moi-même, ma confiance, mon empathie envers moi-même et les autres, mon écoute envers moi-même et les autres, d’augmenter ma capacité à gérer mon stress, diminuer mon jugement envers moi-même et les autres, de m’apporter du  calme de la sérénité.

À votre avis, comment pouvons-nous acquérir ces habilités dans nos vies autrement que par la pratique ?  C’est si évident et pourtant…

Si on souhaite apprendre à écrire, on devra pratiquer chaque lettre, jusqu’à réussir à former les lettres, les joindre entres elles pour former des mots.  Et oui, ça demandera des efforts et oui, ce sera souffrant par moment.   Nous allons pogner les nerfs, (résistance), se demander pourquoi (résistance) il se peut qu’on veuille casser notre crayon en deux et froisser notre feuille, que l’on veuille abandonner, (résistance) mais notre désir de réussir à écrire, notre persévérance, gagnera sur cette résistance et malgré les difficultés rencontrées, nous aurons appris à écrire. (Quoi que pour certains médecins euh… Hahaha !)  Quoi qu’il en soi, il en est ressorti, au fil du temps, la maîtrise de notre crayon et la fierté notable de savoir écrire !

La vie, l’Univers, appelez cela comme vous le voulez, pour votre bien et non contre vous, mettra sur votre route, TOUT, je dis bien TOUT ce que vous avez besoin dans le ici et maintenant, toutes les « pratiques » nécessaires que vous que avez besoin dans un seul but : Revenir vers l’amour le plus pur envers vous-mêmes.

Pour y parvenir, il utilisera exactement et très précisément les « épreuves » que vous avez vous-mêmes demandées et créées, consciemment ou inconsciemment pour continuer de vous propulser vers une meilleure version de vous-mêmes et ce, toujours au moment où vous en avez le plus besoin pour vous faire évoluer là où vous êtes rendus dans votre vie.  Tout est toujours parfait.

(Je sais… Je sais… Le mental n’aime pas ça recevoir des informations de même, ça fait mal en dedans…)  Respire…

En gros, pour acquérir quelque chose, il faut le pratiquer, c’est la seule manière de faire.  C’est en forgeant que l’on devient forgeron. Notre but est d’élever notre conscience et d’évoluer.  Comment on fait cela?  En surmontant et en vivant des expériences.  Pour les agréables, c’est facile, c’est du bonbon, mais ce ne sont pas tant celles-là qui nous font évoluer.  Il faut apprendre aussi à trouver le bonheur et voir les enseignements divins dans les expériences que l’on trouve plus douloureuses.  Celles pour lesquelles on résiste, ce qui engendre automatiquement la souffrance et trouver un moyen de s’en guérir pour s’en libérer.  Rien n’est supposé être si souffrant que cela dans la vie.  Nous en avons alors besoin pour nous aider à nous améliorer, à persévérer, à être fier de nous, de nos apprentissages, de notre évolution, de revenir vers le respect de nous-mêmes, de respecter de nos limites, d’apprendre à nous connaître réellement, à nous choisir, de nous reconnaître, de trouver un sens à notre vie, de se détacher, de reconnaître notre pouvoir de création dans notre propre vie et de revenir au Tout, à l’amour de nous-mêmes.  C’est le parcours d’une vie.

Quand j’ai réalisé cela, j’ai réussi à lâcher-prise sur beaucoup de choses encore et à accueillir, encore.  J’ai réalisé que la vie, elle n’était pas et n’avait jamais été contre moi ni contre personne d’ailleurs.   Que j’étais seulement retournée à mes vieux patterns de résistance, de souffrance, de victime.   Réalisant cela, je me suis alors mise à rire et pleurer d’émotions, comme je sais si bien le faire et à ressentir que c’était moi et juste moi qui avais le pouvoir de m’adapter, d’accueillir et re-créer ma vie telle que je l’entendais en accueillant et en utilisant à bon escient tous ces beaux « exercices, devoirs et leçons » que la vie avait bien pris soin de choisir pour moi dans le but de m’aider à m’élever davantage, à mieux « maîtriser » mes émotions, à découvrir mon plein potentiel, à accéder de plus en plus vers l’ascension de l’amour de moi-même.  Je sais toutefois également, sans aucun doute, que même si c’est pour mon bien, l’envie de froisser mon papier, de briser mon crayon et de pogner les nerfs d’aplomb quand je vivrai de la résistance se fera sentir à nouveau, que je vivrai encore par moment des sentiments d’injustices et que ça ne me le tentera carrément pas de vivre cela parce que je serai encore dans mon désir de contrôle.  Cependant, je sais aussi que si je désire avancer, et surtout, laisser la place à d’autres apprentissages, je n’aurai pas d’autres choix que de me m’attarder au règlement de ces comptes en souffrance et ce, quand je m’en sentirai vraiment prête à le faire, le moment venu.   Il est important de le faire pour soi, car le faire pour les autres ne donne pas grand chose, en fait, ça ne fait que trop souvent, accroître la résistance, la pression de performance etc.  Alors choisissant de le faire pour moi, j’en sortirai toujours gagnante et me dirigerai toujours vers du plus haut, du plus beau et surtout du plus grand.  Ce qui est magnifique dans tout cela c’est que c’est à l’infini.  On ne fini jamais d’apprendre.  Il suffit maintenant  de choisir avec quelles lunettes nous choisissons de voir ces apprentissages soit disant, épreuves de la vie.

  1. Celle de la résistance qui nous a été programmé dès notre plus jeune âge, où l’on se fait des ennemis-combattants et qui nous donne l’impression de ramer à contre-courant ou de faire du surplace

ou

   2. Celle de l’accueil, que l’on peut apprivoiser, où l’on se fait des amis-alliés et qui nous permet de descendre tranquillement la rivière en suivant le courant.

Ça, c’est une décision personnelle à chacun, à vous de choisir et d’expérimenter!

Pour ma part, je sais maintenant, par le biais de mes expériences et de mes ressentis, que je suis capable de m’adapter et ce, à pas mal n’importe quelle situations.  La vie étant constamment en mouvement nous demande de nous adapter à tous moments et ce, pour tout le monde.  Je peux très bien « dealer » avec cela.  Cependant, depuis ces 3 dernières années et l’ayant demandé si gentiment sans jamais imaginer les conséquences directes que cela pouvait avoir dans ma vie.  Celle-ci m’a fortement exaucée et a travaillé très fort pour me donner maintes occasions de me faire pratiquer ma capacité d’adaptation et toutes les autres choses que j’ai demandé d’acquérir de plus en plus !!   J’ai fini par comprendre comment ça marchait et je peux vous dire qu’en ce qui a trait aux demandes, je vais, pour le moment en tout cas, me garder une petite gêne!!  J’ai un gros besoin de repos et de douceur.  Sans rancune j’espère!  Merci la vie ! Gratitude !!

Xx Kathleenob_c4768a_bvsp93pckvh902z2-exglp6okzu

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