La solitude…

IMG_7192Ce poème que j’ai écrit et qui a été choisi parmi tant d’autre pour être publié dans le livre de Marc Gervais sur la solitude… Si c’était à refaire, il serait probablement écrit bien différemment… À cette époque, la solitude, je l’avais ressentie certes, mais je me rends compte aujourd’hui que même s’il m’étais arrivé de la ressentir intensément, je crois qu’au final, je ne l’avais qu’effleurée…

En effet, en faisant le choix de venir vivre à 5 heures de route de ma ville natale, je faisais le choix de me mettre au défi à plusieurs niveaux.  Certes, je connaissais quelques amis ici, mais ils étaient davantage des « connaissances » de vacances que j’appréciais énormément que des amis (ies) de longue date.  Je me doutais qu’à certains moments, je trouverais ce choix difficile, mais j’étais loin de m’imaginer à quel point la vie me mettrait au défi…  Je me sentais prête à tout, ou presque.  J’ai réappris mon métier, changé de poste, me suis adaptée à de nouveaux environnements, de nouvelles équipes de travail, vécu quelques deuils à travers tout cela, j’ai connu la « maladie » d’une certaine manière, le pelletage de neige…  Il faut dire qu’ici, les collègues de travail sont de l’or en barre.  Ils n’ont probablement aucune idée à quel point ils m’auront fait du bien et que leur manière de m’avoir accueilli a été des plus honorables.  Il n’y a pas de mots pour exprimer ma reconnaissance à ce niveau là.  Même lors de mes périodes de doutes, d’insécurités, ils ont toujours trouvé le moyen de me faire sentir importante et capable.  Ok, je suis aussi capable de me « remonter » moi-même et je le sais bien que je suis forte, mais parfois, des mots d’encouragements extérieurs, ça fait aussi du bien !

Dans tous mes apprentissages et comme plusieurs d’entres-nous, la vie de m’aura pas épargné je vous en passe un papier.  Je crois que toutes les situations qu’il m’ait été donné de juger (Les situations où on se dit que nous, on ne se retrouverait jamais là…) bien elles m’ont été si gentiment et généreusement offertes que je m’y suis retrouvée, les deux pieds dedans à mon tour, changeant par le fait même, ma perception de ce que je croyais « ne jamais faire ou vivre » et surtout, mon jugement par rapport à bien des situations, mon regard qui s’est ouvert…  J’ai compris par ces expériences que ce que je croyais comprendre, eh bien j’en étais souvent à mille lieux et en ce qui a trait à la solitude, laissez-moi vous dire que je n’en connaissais strictement rien !  Ou bien que j’avais voulu oublier ce que j’en connaissais…  À la limite, je me suis rendue compte que j’étais presque au bord du « sans cœur » concernant ce sujet.  Coupée de mon émotion et de mon ressenti à ce sujet, je ne voulais juste pas y aller.   Ce n’est donc pas pour rien que je me suis retrouvée les deux pieds dedans !  Je devais, pour mon cheminement personnel, vivre l’expérience et autant elle aura été bénéfique, autant je peux vous dire que cette solitude aura été l’une des expériences les plus douloureuses jamais ressentie dans ma vie.

Là, je ne parle pas de la solitude temporaire.  Je parle de la Solitude avec un grand « S ». Celle, qui dure plus de temps que ce que l’on aurait souhaité et surtout, plus intense que ce jamais, je n’ai pu imaginer.  Celle qui déborde de ce qui a été « choisi » au départ et de manière à atteindre une limite que mon cerveau a jugé de profondément exagérée…  De « j’en ai plein mon casque » de « je suis carrément pu capable… »

Avais-je besoin de le vivre si intensément ? Il faut croire que oui, car c’est ce qui est arrivé et comme je crois que tout est toujours parfait et que tout arrive pour tout dans la vie, bien c’était là ce qui était le meilleur qui pouvait arriver pour moi.

Moi aussi, j’affirmais être bien seule avec moi-même.  Je l’affirme encore d’ailleurs et pour cela, je n’en ai aucun doute même.  Cependant, il y a une grande différence entre « Mon chum est parti deux semaines à la chasse » et vivre complètement seule.  J’avais choisi de venir travailler dans le Nord.  Je me voyais me créer un nouveau cercle d’amis, que mes enfants viendraient me voir de temps en temps et que je passerais mes temps libres à différentes occupations ;  Lire, écrire, tricoter, coudre, bricoler, marcher au bord de mer, courir, faire du ski de fond, nager, faire des casse-têtes, colorier des mandalas etc.  Pour ma part, ce ne sont pas les occupations qui manquent… J’aurais souhaité également rencontrer un homme ici.  J’y voyais peut-être un bûcheron, chasseur, en harmonie avec la nature, sensible et ayant une vie simple… Bref, avant de s’établir quelque part, je crois qu’on se fait tous un minimum de scénarios dans notre tête.  Se planifier un idéal, avoir une vision de ce que l’on souhaite vivre.  J’y venais également dans un désir de guérir mes blessures et mes choix de dépendante affective… Ça aura pris plus de temps que prévu, mais malgré les miettes restantes, j’y suis arrivée.  Tout cela pour dire que cela n’aura pas été facile, mais j’ai gardé le cap même si à un certain moment, j’ai voulu m’effondrer d’aplomb !

Je me suis donc retrouvé malgré moi, plus seule que ce que j’aurais jamais imaginé vivre dans ma vie et lorsque j’en discutais à mes amies, mon désarroi était en plus, de ne pas me sentir comprise ni entendue.  J’avais droit à  des commentaires du genre : « Oui, mais je te connais, tu es forte, tu vas t’en sortir… Oui, mais c’est toi qui l’a choisi… Oui, mais tu n’as qu’à te prendre en mains et t’occuper les idées… Tout, sauf la seule chose que j’aurais espérer entendre et qui était simplement  : « Je comprends que ça n’a pas l’air facile ».  Pas pour jouer les « victimes » de ma situation, mais juste, pour évacuer le trop plein, pour avoir le sentiment de partager ma peine, de l’alléger un peu… Juste pour pouvoir le déposer sur une autre épaule que la mienne, me sentir soutenue un peu, car mes forces à ce moment là étaient à plat…

Je le sais que je suis forte, que je suis positive, que je suis une battante, que je suis une femme aux milles projets, que je vais passer à travers, que le soleil ressortira, mais là… Dans le fond de mon terrier, j’avais besoin de me sentir « avec quelqu’un »… Et.. Je n’avais personne qui semblait à une parcelle de pouvoir juste… me comprendre un peu.

Et même s’ils avaient essayé de le faire et qu’ils m’auraient dis qu’ils me comprenaient… J’aurais probablement été à demie soulagée, car je ne les aurais pas plus crû… La raison est simple…  Ils n’ont jamais été seuls de leur vie… Ils sont encore dans une routine familiale, ils ont un conjoint qui fini toujours par revenir, des amis proches d’eux,  ils vivent là où il y a du monde dans les cafés du coin, où les cinémas ne sont pas à deux heures de route, où ils croisent des voisins de temps en temps…   Comment pourraient-ils me comprendre si moi-même, dans leur situation, je ne comprenais pas comment les gens pouvaient « souffrir » de la solitude à ce point?  Je me suis aussi rendu compte que j’avais et je perdais énormément d’énergie à souhaiter me faire comprendre…  J’aurais donc aimé cela, mais… Je n’ai aucun contrôle sur la compréhension des autres… Eh oui, ça ne m’appartient pas ça non plus…   Pour se sentir seul, on n’est pas obligé d’être isolée au bout du monde…  (Ce que j’avais oublié c’est que même entourée, quand je me sentais mal en dedans, incomprise, venant d’une autre planète, différente des autres, je me sentais seule en ta…. Et je souffrais énormément.)  Je n’aimais pas me sentir de même et je faisais tout pour ne pas affronter cet état.  J’étais le genre à me dire que les gens qui verbalisaient cet état étaient dépendants affectifs, qu’ils n’avaient pas appris à se responsabiliser, qu’ils remettaient leur bonheur dans les mains des autres, qu’ils n’avaient qu’à se trouver des activités en gros, qu’ils jouaient les victimes…  Tout ce que je jugeais en dehors de moi qui était en réalité en dedans de moi et que je ne voulais pas voir, que je me reprochais inconsciemment!  Mais au-delà du victimisme, ils avaient aussi le droit, de vivre et ressentir leurs émotions et de les partager.  Personne n’aime se faire passer pour une victime non plus.  On préfère donc, trop souvent,  taire tout cela au lieu de trouver un équilibre et de verbaliser de façon objective/constructive.

Que de réponses plates ai-je pu leur faire à mon tour… Essayant de les remonter, de leur trouver des solutions au lieu de simplement… Les écouter…  La plupart du temps, les gens connaissent les solutions en eux, ils ne sont juste pas prêts à les mettre en pratique dans l’immédiat et ce n’est pas à nous à leur imposer notre propre rythme, surtout, lorsque nous, nous sommes extérieurs à leur émotions actuelles.

Ces « choses » tabous, que l’on appelle « les émotions », dont très peu de personnes ne sont à l’aise de parler, s’en sont même coupés eux-mêmes, ou ne veulent tout simplement pas en entendre parler pour ne pas les ressentir, sont des outils précieux pour nous guider vers le mieux être intérieur, vers le respect de soi-même, vers la reconnaissance de notre moi profond.  Mais oui, je l’accorde, elles peuvent déranger, car en les écoutant, les identifiant, on doit souvent réajuster notre chemin et revoir beaucoup de croyances… Disons en gros que les émotions, lorsqu’on les écoute, elles peuvent largement nous sortir de notre zone de confort !

J’ai compris aussi pourquoi les psychologues étaient si populaires.  Avoir une oreille qui écoute dans le non jugement et qui semble avoir une réelle empathie, ça vaux de l’or et ça allège énormément.  Un psychologue permet aux gens de vivre leur émotion, de les accueillir, de ne pas avoir honte de les ressentir ou d’être nous-mêmes.   Des fois je ne peux pas croire que des oreilles ouvertes et humaines ne puissent pas se retrouver plus facilement autour de nous et ce… Gratuitement.  Il faut beaucoup d’humilité pour être un humain et tant qu’à moi, ça devrait nous être enseigné à l’école si ça ne l’est pas à la maison.  On ne peut cependant pas enseigner quelque chose que l’on a pas appris.  Bon… On a du chemin à faire, mais j’y crois, un petit pas à la fois.  Il y a des pours et des contres dans tout.  Se confier à un pur inconnu n’implique personne émotivement, c’est plus facile à court terme, je comprends, mais comment affronter notre peur du rejet et évoluer en communication et ouverture avec les personnes concernées si on tente de régler les situations avec un pur étranger ?  Un jour, il faudra agir et ce, avec les personnes concernées si on désir être authentique.  Je ne suis pas contre les psychologues, bien au contraire.  Je crois que l’important est de cheminer et d’avancer peu importe le moyen, mais lorsqu’une personne n’est pas en mesure de recevoir ce service,  ne sous-estimez jamais le pouvoir de simplement écouter la personne et de l’accueillir dans ses pensées telles qu’elle les vit en ce moment et ce, même si celles-ci sont différentes des vôtres.   N’oubliez pas que son vécu, n’est pas le vôtre non plus et qu’elle a le droit de se sentir comme elle se sent.  Qui sommes nous pour juger de la vie des gens ? Reste à savoir si on se juge aussi sévèrement ?  J’ peux pas vous dire que je comprends comme elle se sent… Je peux juste m’offrir comme béquille pour un instant… (Vilain Pinguoin)

Personnellement, durant toute cette période que je juge plus difficile que l’accumulation de toutes mes autres épreuves rassemblées, j’avais les solutions en moi et je connaissais les moyens de faire autrement, mais je ne faisais rien ou je faisais le minimum pour me désennuyer.  J’avais plein d’activités que je pouvais faire, je savais qu’il n’en tenait qu’à moi de prendre mes « tites » pattes et de bouger pour être dans l’action et me sortir de là, mais à quelque part, sans jouer les victimes, le moment n’était pas venu.  A quelque part, je choisissais de demeurer dans mon état de souffrance, m’engouffrant dans ma solitude et rongeant mes murs en tournant en rond… Je choisissais de licher mes plaies. Pourquoi exactement, je faisais ce choix, je n’en sais trop rien.  Peut-être par paresse, par peurs inconscientes de toutes sortes entre autres, celle d’afficher et d’accepter ma différence, par choix de demeurer dans une zone de confort inconfortable, par besoin d’aller au fond des choses, mais par manque de courage d’y aller vraiment, tout à coup me sortir de là m’aurait fait sentir mieux ?  Peut-être aussi  et sûrement par besoin d’attention…  Vieux « pattern » plus ou moins conscient !  Une chose est certaine, la vie est bien faite.  Ça aura pris le temps que ça a pris.  Cette solitude m’aura permis, quand j’ai été prête à le faire, à aller au fond de moi-même et à identifier mes comportements de dépendance affective ainsi qu’à les guérir et les travailler au fur et à mesure quand ils se pointent encore…  Cette solitude m’aura permis de comprendre à quel point ça peut être souffrant de ressentir cet état et je travaille maintenant à améliorer mes interventions auprès des personnes qui se sentent incomprises et non entendues quand ils se permettent de verbaliser leur souffrance.   Ça a changé ma manière de voir à plusieurs niveaux.  Sans nourrir l’émotion difficile vécue ni la tourner en « victimisme » chronique, je crois qu’il est très sain de pouvoir la verbaliser, l’identifier de manière objective afin de s’en servir pour évoluer, le travailler et s’en libérer.  Faire semblant qu’il n’y a rien, « geler » l’émotion ressentie avec des substances de toutes sortes est à mon avis, la meilleure manière de créer un gros « presto » intérieur de poison qui ne fait que grossir et ne fait qu’envenimer le corps et l’esprit des gens.  Ignorer ce que nous ressentons nous éloigne davantage de nous-mêmes et des autres…  Cette solitude aura été nécessaire pour me reconnecter aussi à mes propres émotions, car je m’en étais également détachée, essayant de devenir quelqu’un que je ne suis pas, pour plaire à plus de personnes possibles et tenter d’entrer dans un moule qui n’était pas le mien…  Voilà une des routes conduisant directement au mal-être !!!

Vaincre la solitude avec un grand « S » n’a pas été facile, mais c’était nécessaire.  Malgré la lourdeur et la « souffrance » ressentie, je suis fière d’avoir passé à travers et je souhaite à tout le monde de dépasser cette frontière quand ce point lourd se fait sentir en vous.  Elle a son utilité, c’est une alliée très précieuse même.  Comme toute chose, on peut choisir de s’en faire une amie ou une ennemie.  Ce choix vous appartient et ça prendra le temps que ça prendra pour le choisir.  Un peu de « sur place » est aussi parfois très utile pour se reposer et reprendre sa route avec une nouvelle énergie.  Je peux remercier la vie encore une fois de m’avoir sagement déposé là où je devais être pour vivre intensément cette expérience, car c’est celle-ci qui m’aura aidé à identifier et à me libérer de mes comportements de dépendance affective, donc, ma peur des jugements dans un but très précis, m’aider  à marcher sur le chemin de mon véritable moi que je considère sans aucun doute, le meilleur chemin à suivre pour vivre une vie heureuse, épanouie, le plus près possible de l’amour de moi-même et surtout, très loin du « mal-être »  qui est causé en grosse partie par un désir inconscient de plaire aux autres… (Entrer dans le moule, besoin de reconnaissance des autres, pression de performance, peurs du manque matériel et émotif, se sentir à part, peur de prendre sa place, peur d’afficher ses propres besoins etc…)

 

En résumé, l’essentiel de ce message et de ces prises de conscience  est ;

Que c’est un fait ! La solitude peu être très souffrante chez les personnes qui la vivent. Toutes souffrances n’est pas à banaliser.

Personne n’aime se faire mettre sur le nez ses comportements de dépendance affective, mais la souffrance ressentie par la solitude a des liens étroits avec celle-ci.

La dépendance affective possède une multitude de « tentacules » bien cachées.  Elle est un peu comme un iceberg… Souvent schématisée avec l’image de la personne qui n’est pas capable d’être célibataire sur la pointe de l’iceberg, elle camoufle sous la surface de l’eau, une foule de choses qui peuvent aussi créer un mal-être profond qui n’a aucun rapport avec le fait d’être en couple ou non.  Entre autre, se sentir différent des autres à plusieurs niveaux et ne pas accepter cet état en nous-mêmes se disant qu’on est pas normal, qu’on ne sera jamais à la hauteur,  qu’on aimerait être comme tout le monde.  Qu’on ne comprend pas pourquoi nous, nous sommes malheureux. Juste sur les comportements de dépendance affective, je pourrais écrire un livre ! Hahaha !

Que l’accueil de l’autre dans l’état où il se situe présentement EST le point de départ et ce, peu importe où il est à l’heure actuelle.  Il faut donc partir de là. Vive le moment présent.

Que l’écoute à ce moment-là est d’une aide très précieuse et inestimable. Que ça s’apprend, de se mettre nous-mêmes de côté pour laisser la place à l’autre afin de lui permettre d’être, de ressentir ses propres émotions, de ne pas en avoir honte et surtout, par notre silence, de lui permettre de se connecter à ses propres prises de conscience et à ses propres solutions à son propre rythme.  Je sais que c’est difficile de ne pas donner nos bons conseils « gratisses ».  Personnellement, je dois travailler très fort pour me taire et je sais que je ne suis pas la seule ! Haha !

Qu’il ne sert à rien de gaspiller toute notre énergie à vouloir obtenir la « compréhension » des autres autour de nous.  Juste le fait de « vouloir » c’est du contrôle donc, loin du lâcher-prise.  Nous n’avons aucun pouvoir sur les pensées des autres… C’est plate.. Je sais !!

Si on a l’impression de se « battre » avec une personne qui ne nous comprends pas, peut-être que même si cette personne a les meilleures intentions du monde de nous comprendre, elle n’y arrive juste pas… On ne peut pas lui demander de comprendre une situation pour laquelle elle n’a pas vécu l’expérience et encore là, cette personne si elle vit l’expérience, la vivra différemment de nous.

Que plus la solitude est difficilement vécue, plus elle camoufle des « trucs » sous la pointe de l’iceberg qui sont à guérir…  Quand on choisi de faire le ménage là-dedans, une chose à la fois et ce bien humblement et par amour pour soi-même avant tout, on en sort vraiment gagnant et surtout, le cœur plus léger !

À chacun son rythme.

Au final, vous n’êtes jamais seuls parce que vous faites partie d’un tout beaucoup plus grand que ce que vous croyez être.

Xx Kathleen

1 réflexion au sujet de “La solitude…”

  1. Merci pour ce partage intime.

    Vaste sujet que la solitude. Entre celle choisie, vécue, imposée, celle où l’on se sent seul au milieu d’une foule, celle qui romp tout lien social, … le champ est large.

    Je pense que la solitude est une expérience qui nous touchera tous à des degrés divers, le principal est de rester sur le chemin … son chemin :))

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